Destination universelle des biens.

La douche, cette parenthèse propice à la réflexion :

Je suis quand même triste d’avoir deviné pour le Père Noël et la Petite Souris…

Arf, je suis désolé pour toi, Fils ; fallait bien que ça arrive.

Quand je serai grand, j’aurai le droit de faire le Père Noël ?

Certain ; tu pourras te déguiser pour tes mômes si tu veux.

Si je suis riche, j’achèterai plein de cadeaux pour les distribuer.

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Chacun sa célibataille.

J’ai profité aujourd’hui d’une virée à Phalempin pour initier mes mômes au survivalisme, en mode chasseurs-cueilleurs.
On a pas posé de pièges, mais ils savent maintenant dénicher des mûres et un terrier.
De retour à la maison, j’ai l’impression que ça a déclenché une réflexion au sujet de la transmission.
Elle :

Moi, plus tard, j’aurai pas d’enfant à moi ; j’irai plutôt en chercher un dans un orphelinat.

Moi :

Ah bon, pourquoi ?

Elle :

Parce que j’ai pas envie de me retrouver avec un garçon à la maison, je veux être toute seule avec mon gosse, peinard.

Lui :

Moi j’aurai pas d’enfant.

Moi :

Mais tu penses que t’auras quand même une gonzesse ? »

Lui :

Nan, juste un p’tit chat.

Oh merde…
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Si on admet que l’espoir fait vivre…

Mon gosse cumule le fait de n’avoir pas décroché la timbale à la loterie génétique (son père tenant plus d’Omar Bongo que d’Amin Dada), et celui d’être né en toute fin d’année.
Mais ça n’a pas l’air de le traumatiser.

P’pa, tu sais pourquoi c’est bien d’être le plus p’tit d’la classe ? Parce que c’est moi qui vais mourir en dernier.

Heureux que tu le penses et que ça te réconforte, fils.
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